Paulette Magazine

Depuis quelques temps, je suis devenue ambassadrice Paulette sur Caen.
Paulette Magazine, c’est un féminin pas vraiment comme les autres. D’abord proposé sur internet, le côté participatif du magazine a vite enchanté les lectrices, car pour Paulette, tout le monde peut proposer une idée! Et même poser pour les séries mode!
Après plusieurs exemplaires distribués via internet, le magazine est propulsé en kiosque par My Major Company. Encore une participation des lectrices qui se font bonnes fées et marraines.

le féminin fait maison

Aujourd’hui, et depuis deux exemplaires déjà, Paulette est distribué en kiosques un peu partout en France, y compris à Caen.
Et la magazine recherche des ambassadrices dans chaque ville. J’ai eu envie de participer à l’aventure et me suis donc proposée comme ambassadrice sur Caen.

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La mission d’une ambassadrice consiste à faire le tour des kiosques de sa ville, repérer les exemplaires encore disponibles, et recueillir les commentaires et impressions des kiosquiers.
Si vous souhaitez être ambassadrice, vous pouvez écrire à ambassadricepaulette@gmail.com

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Dernièrement, Paulette a proposé une nouvelle mission aux ambassadrices: organiser des Apéros Blabla. L’objectif: faire se rencontrer les lectrices et échanger autour d’un verre.
J’ai répondu à l’appel, et aujourd’hui, je peux vous proposer un apéro Blabla près de chez vous!
Vendredi 17 Mai, venez rencontrer d’autres Paulette au bar "Chez Paulette" (ça ne s’invente pas!), 7 rue St Sauveur!
J’ai créé un événement facebook pour pouvoir informer le bar du nombre de personnes, n’hésitez pas à vous inscrire!
Vous pouvez aussi retrouver le lien sur le côté gauche du blog.
Un petit signe distinctif est le bienvenu: lunettes en forme de cœur, magazine, etc.
Et n’oubliez pas de prendre plein de photos avec le hashtag #blablaPaulette !

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Sunday Playlist [Basse-Normandie]

Je ne veux pas être chauvine, mais il faut avouer que la Basse-Normandie  regorge de petits talents musicaux qui montent, qui montent…
Groupes de la Manche au Calvados, mais surtout, clips dont vous pouvez reconnaître les images! Granville pour le groupe eponyme, la rue Froide de Caen pour les Lanskies, le Cargö pour OrelSan, …

Granville – Jersey

The Lanskies – Bank Holiday

OrelSan – La Terre est ronde

Sans oublier les copines!
Joy de My Summer Bee et Lina Doran!

My Summer Bee – Mistery Boy

Lina Doran – Minuit à Paris

Bon Dimanche!

French Touch aux Arts Déco

french touch

J’avais vraiment envie de découvrir l’expo French Touch aux Arts Déco.
Je ne dirai pourtant pas que je connaisse parfaitement ce mouvement. Mes références sont plus concentrées sur la 2e vague de la French Touch (Air, que j’adore, mais aussi Daft Punk) que sur l’âge d’or de cette musique (Cassius,Etienne de Crécy).
J’ai donc apprécié le fait de m’y rendre en compagnie de l’homme, qui dansait sur ce son pendant ses années Lycée/Fac, et pour qui les soirées "Respect" évoquent des souvenirs.
Par conséquent, nous ne nous enthousiasmons pas sur les mêmes pochettes d’album. Réalisées par M/M, H5, la Shampouineuse, Geneviève Gaukler, Alex Courtès, ou Agnès Dahan, on y voit des trésors de créativité.

Alors qu’est-ce que la French Touch?
Pour reprendre les mots des Arts Déco: En 1994, Eric Morand, fondateur, avec le DJ Laurent Garnier, du label de musique techno, F Communications, déclare : « We give a french touch to house music ». Ce terme « French Touch » qualifie un mouvement de musique électronique français représenté par des groupes comme Air, Daft Punk, Cassius… Ce mouvement s’est illustré sur la scène internationale et s’est étendu à tous les créateurs visuels qui accompagnent cette musique. Ainsi, du début des années 1990 au début des années 2000, jamais en France, graphisme et musique n’ont été aussi proches.

Expo French Touch- Playlist de l’expo sur Deezer

Un beau résumé, pour expliquer le rejet par une poignées d’artistes français du star system de l’époque (pourquoi Daft Punk mixait toujours caché sous un casque? Pourquoi les clips présentaient des comédiens jouant du Play back plutôt que les DJs?).
Ajoutez à ces artistes des copains graphistes qui leur proposent de s’associer, et bim, vous avez la French Touch (en version raccourcie, c’est vrai).
Là où le jeu devient amusant, c’est que la France, dans les 90′s est un peu… Hum. Vieille France.
Les précurseurs du mouvement s’en vont donc mixer à Londres ou à Berlin où ils sont accueillis comme des princes par leurs voisins européens qui aiment la nouveauté (bonne ou mauvaise), puis aux Etats Unis qui disent d’eux "Les Français font de très belles pochettes, en plus de faire de la bonne musique".  Les deux étant indissociables.
Mais chez nous, rien du tout. Impossible de jouer à domicile. La French Touch, en France, personne n’en veut.
Et puis, petit à petit, parce que cette musique devient star à l’étranger, on leur permet de mixer les jeudis soirs uniquement, dans quelques salles. Succès fulgurant. Il en aura fallu, du temps!

Pourquoi j’ai aimé?
Cette expo est interactive, vous vous promenez au milieu de centaines de pochettes d’album, sous le son omniprésent de la web radio Deezer créée pour l’occasion. Vous pouvez aussi vous asseoir dans ces mini boudoirs pour visionner les vidéos (clips, interviews, etc) de l’époque.
Et puis, le joyau de la collection, selon moi, la pièce dédiée à Air. Avec la reconstitution de leur home studio pour leur premier album "Moon Safari", sorti en 1998.
Sur les murs, les pochettes, et puis le clip Playground love, de The Virgin Suicides. L’un de mes films préférés!
J’ai aimé ce film, et j’en ai aimé la musique. Je me souviens très bien qu’à l’époque, je m’étais jetée sur le CD de la BO. Puis, j’ai découvert un autre album de Air, et un autre, et encore un autre.

 


On ressort de l’expo, avec l’impression d’être allée à la fois au musée et à la fois en boite de nuit. Il en est même surprenant de voir que le soleil n’est pas encore couché.

Expo French Touch,
Musée des  Arts Décoratifs,
107, rue de Rivoli,
75001 Paris.

Une expo, un resto! [Paul Graham au BAL + dîner chez Karambole]

J’avais entendu beaucoup de bien sur le BAL, cette galerie située près de la Place de Clichy.
Ce lieu, situé dans une petite impasse, est chargé d’histoire (s).
Dans les années folles, ce bâtiment abritait une guinguette où venaient s’encanailler une clientèle un peu louche. De la fin de la seconde guerre mondiale aux années 90, ce lieu était le plus grand PMU de France. Jusqu’à ce qu’un concours réunisse 10 architectes et un projet: faire du BAL un lieu d’exposition.

On y accède en suivant de petites lumières au sol, qui nous guide dans la pénombre de la ruelle vers un grand bâtiment blanc moderne et lumineux.

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L’exposition que le BAL présente en ce moment, c’est celle de Paul Graham.
Ce photographe contemporain a déjà été exposé à la Whitechapel Gallery de Londres et au Museum Folkwang d’Essen.
L’exposition se divise en deux sections: Beyond caring et The Present.

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Beyond Caring est une critique de la politique monétariste menée par la dame de fer (Margaret Thatcher) dans les années 80. Les photographie présentent des individus victimes du système de protection sociale britannique (Social Security and Unemployment offices) défaillant, dont Paul Graham lui-même fait partie.
Les bâtiments dans lesquels sont reçus les 600 000 britanniques démunis étaient à la base conçus pour d’autre fonctions, laissés à l’abandon, ils sont, comme les hommes qui y entrent, le reflet d’une société qui ne sait plus vers quoi se reconvertir.

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The Present expose une photo et son double instantané, à New-York. A quelques secondes d’intervalle, une rue se mue.

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J’ai bien aimé le lieu, mais un peu moins l’expo. Le thème de Beyond Caring m’intéresse énormément (j’avais beaucoup planché sur cette période à la fac, et cela m’a donné envie de visualiser Made in Britain d’Alan Clarke, film ultraviolent mais reflet de l’époque, que je n’avais pas la force de regarder jusqu’à maintenant. Il faut dire que le parti pris de Clarke est assez particulier), mais les photos ne sont pas assez "chorégraphiées" pour moi. Bien sur c’est là, exactement, le choix du photographe, mais ce genre de cliché ne me touche pas assez.
A l’inverse, j’ai trouvé moins intéressant le sujet de The Present mais je me suis plus amusée à en regarder les clichés.

Bien sur tout cela n’est que mon opinion, et j’encourage chacun à se faire la sienne. Cette vision est tout à fait personnelle.

Après l’expo, nous aurions pu, en toute logique, dîner au BAL Café (dont le Cheesecake fait beaucoup parler!). Mais c’était trop prévisible!
Alors nous nous sommes dirigées vers La Karambole.
Ce petit zinc et un trésor!
Les burgers sont maison, les cocktails ne sont ni trop sucrés ni trop amer, les serveurs et les habitués  sont adorables, et il y’a une programmation musicale! Ils font même des brunchs le dimanche.
J’ai tellement aimé que j’y suis retournée une deuxième fois, et que je compte bien m’y rendre à nouveau!

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Le BAL et le BAL Café,
6 Impasse de la Défense
75018 Paris

La Karambole,
10 Rue Hégésippe Moreau
75018 Paris

Buzz Pack by Buzz Production

Vous avez été quelques uns à réagir à l’une de mes photo sur Facebook et  Instagram (j’en profite pour vous annoncer que vous pouvez désormais consulter mes photos, tirées de mon iPhone, sur @lebeautemps . Plus besoin d’avoir l’appli, ce sont mes BlackBerry‘s addict qui vont être contents!).

Le Buzz Pack? Mais qu’est-ce donc?

Le Buzz Pack est produit par Buzz Production, une boite de com’ Caennaise, dont le facebook se trouve là.
Pour reprendre leurs termes exacts, le Buzz Pack est "une enveloppe collector qui s’adresse à tous les amateurs de culture et de curiosités.

Flyers, programmes, stickers, badges, goodies, cartes de téléchargement, posters, invitations, cartes à collectionner, cadeaux à gagner… fourre-tout ingénieux, cette enveloppe prenant la forme d’une pochette surprise regroupe les must-have du moment en matière d’actualité culturelle et de bons plans !

Véritable objet à collectionner, le Buzz Pack est « designé » par les plus talentueux créatifs de la région et vous offre la possibilité de gagner de nombreux cadeaux (posters sérigraphiés, cabas, marque-page, cartes postales, stickers, badges, places de concerts, etc.). Tous les deux mois retrouvez une nouvelle édition du Buzz Pack avec un nouveau contenu, un nouveau design, une nouvelle série de cadeaux à gagner…

Distribué gratuitement dans toute la ville grâce à notre réseau de partenaires (salles de spectacles, boutiques, restaurants, bars, cafés, etc.)."

Ainsi, vous pouvez retrouver cette pochette surprise – remplie de flyers, de jolies illustrations d’Alice Duffay ou Audrey Jeanne entre autres, et de cadeaux – dans de nombreuses boutiques Caennaises (Stor’age, It Shop, Tilt Conceptstore, …).

De temps en temps, vous pouvez tomber sur un "Golden Ticket", qui vous fait gagner un cadeau un peu plus conséquent (je regrette toujours de ne pas avoir gagné le tote bag de cet été, illustré par Audrey Jeanne, que je vous avez déjà présenté ici. Il me correspond totalement!).

Le Buzz Pack? Comment l’obtenir?

Le Buzz Pack est principalement réservé aux clients des boutiques partenaires. Mais si vous êtes gentil, on peut aussi vous l’offrir gratuitement. Bien sur, il est distribué en édition limitée, pas question donc de jouer les rappias qui repartent avec 15 pochettes sans dire bonjour ni au revoir, on est poli, on fait comme son papa et sa maman nous ont appris, et il arrive très rapidement en rupture de stock. Heureusement pour nous, de nouvelles pochettes surprise sortent tous les deux mois.

La bonne nouvelle, c’est que si vous "likez" leur page facebook avant le 21 Décembre, vous pourrez peut-être gagner de supers cadeaux!

Le concept vous plait?
Vous connaissiez déjà?
Où en avez-vous déjà vu?

Un café, une Expo "Titanic, Retour à Cherbourg"

Lorsque j’étais plus jeune, j’étais (peut être comme vous!) fan du film de James Cameron, Titanic.
Il y’a 100 ans, le paquebot avait fait une escale à Cherbourg avant de s’enfoncer dans les profondeurs de l’Atlantique.
La ville a voulu lui rendre hommage, et rappeler son passé de grande gare maritime, en accueillant, à La Cité de la Mer, une exposition éphémère.
Je ne pouvais pas passer à côté!

Mais avant cela, nous sommes allés nous réveiller doucement au Café du Théâtre de Cherbourg. Un lieu où je me suis souvent rendue durant mes années lycées, dans l’établissement J.F Millet, dont je vous ai déjà raconté les grandes lignes ici.
Je ne peux que vous conseiller d’aller y manger un morceau. L’endroit est magnifique, même si le Théâtre en lui même l’est encore plus!

Puis, direction La Cité de la Mer.
Ce lieu est dédié à la mer, et contient le plus profond aquarium d’Europe, mais je vous en parlerai une autre fois. Si vous êtes de passage dans la région, allez y faire un tour!
L’exposition dédiée au paquebot débute par la salle des pas perdus. J’ai toujours aimé ce nom. Il me rappelle la Cité de Peter Pan. Impression renforcée par l’étrange porte bleue qui sépare la partie ouverte de celle interdite au public. C’est la dernière photo ci-dessous, j’ai trouvé amusant de vous la montrer.
C’est ici que les 281 passagers se sont rendus, le 10 Avril 1912, avant d’embarquer sur le prétendu insubmersible.

Puis, nous descendons au sous-sol, par des escaliers métalliques reprenant l’idée de la coque du bateau. En dessous, on  trouve une reproduction de grille séparant chaque classe sociale à l’intérieur du paquebot. Un film étant projeté dans la seconde pièce, il est étonnant de voir s’y bousculer quelques visiteurs!
Mais d’autres reconstitutions sont remarquables, comme celle d’une coursive de 3e classe, d’une cabine de 1e classe, ou encore d’une miniature de cabine de 3e classe.
Dans certains recoins, les portraits de quelques starlettes et célébrités (étrange d’y lire que la plupart de ces femmes se sont noyées lors du naufrage, alors que leurs femmes de chambre ont survécu), un visuel de la salle de sport du paquebot (ma photo donne aux personnages l’allure de fantômes), et des photos affichée en fin d’expo.

Il faut avouer que j’ai été déçue de ne pas retrouver d’objets véritables, extraits de l’épave, et de lire trop peu d’information sur le passage du navire en rade de Cherbourg. J’aurai aimé avoir plus de lien entre la ville et  le Titanic, à travers plus de témoignages et de photos.
Mais on m’a dit qu’en ce moment se tient une gigantesque exposition au musée dédié au navire, à Belfast. Cela peut expliquer le manque de possibilités pour Cherbourg, d’obtenir des pièces de grande valeur.

Peinture du Titanic en rade de Cherbourg, par Jacques Mignon

Le Titanic en rade de Cherbourg, le 10 avril 1912

Si vous voulez en savoir plus sur l’exposition de la Cité de la Mer, vous pouvez consulter le site dédié, et visualiser la vidéo ci-dessous.

Au Café des Délices

Vous connaissez déjà Lina Doran. Je vous avait déjà parlé d’elle ici.
Nous nous sommes à nouveau revues autour d’un verre de vin, à Montmartre. Dans une petite rue, le café était moins bondé, les hordes de touristes lui préférant la Place du Tertre. A quelques rues, on chantait les classiques d’Edith Piaf et de Brel. Le son résonnait sur les pavés, nous n’aurions pas pu choisir meilleure place!

J’en profite pour vous montrer une nouvelle vidéo de ses talents:

Nous avons croisé la route d’une princesse échappée d’un conte de fées!

En repartant, la Tour Eiffel pointait son nez luminescent vers le ciel, Paris coulant à ses pieds.
Je n’ai pas pu m’empêcher de la photographier, si belle, dans ses habits de lumière.
C’est là que Lina m’a dit: "Paris est une ville merveilleuse, la seule dont les habitants peuvent avoir encore envie de jouer aux touristes, pour la photographier, même après des années".
La boucle était bouclée.

Louis Vuitton Marc Jacobs

Au mois de Mai, j’ai eu la chance de bosser sur un projet qui m’a vraiment motivé: écrire un dossier de presse en anglais sur l’exposition Louis Vuitton Marc Jacobs.

Je ne réécrirai pas mon rendu ici, mais j’avais envie de vous faire partager cette visite.
Cette exposition retrace majoritairement l’histoire de la Maison Louis Vuitton, et de son directeur artistique depuis 1997, Marc Jacobs.
Vous connaissez déjà mon addiction à ses sacs, inutile de vous préciser ma joie quand on m’a fait part de ce projet! Ce qui est amusant, c’est, qu’à contrario, je ne suis pas fan des sacs LV. Exception faite des Malles et valises.

C’est justement là que se tient l’attrait principal de cette exposition.

Elle nous fait vivre l’histoire de Louis Vuitton, de ses débuts jusqu’au 21e siècle, à travers les malles et les sacs à main. Car Louis Vuitton est au départ un maroquinier.
Louis Vuitton fabrique des malles et invente un nouvel accessoire de mode: les boites de transport. Reservée aux actrices et familles fortunées, la malle de Louis Vuitton va déjà connaitre le revers de la médaille: ses créations sont contrefaites!

Grace à l’essor de l’Industrialisation, et par la volonté de Napoléon III de mettre le luxe à la portée de chacun pour encourager la compétitivité du marché français; le maroquinier va participer aux expositions universelles et améliorer chacune de ses conceptions afin de les faire breveter, et ainsi, essayer de les protéger. De là né le célèbre motif damier, incrusté de son nom complet. Ce n’est que son fils, qui, en 1896, inventera le célèbre monogramme.
La première partie de l’exposition est donc entièrement consacrée au fondateur de la Maison.

En montant un escalier, on accède aux réalisation de Marc Jacobs pour Louis Vuitton.
Si le 19 siècle est celui de l’Industrialisation, le 20e est celui de la Mondialisation.
Marc Jacobs est jeune, mais il détient la capacité acquise chez Perry Ellis de concilier héritage et renouveau, et il comprend très vite que la mode est en mutation. En 1991, Nirvana lance Nevermind et Marc Jacobs  inaugure sa collection Grunge pour Perry Ellis. Ce  sera un échec cuisant. La Presse l’acclame, mais le public n’adhère pas.
Il quitte Perry Ellis en 1997, créé sa marque, et est nommé Directeur Artistique de LV.
Il lance alors la première collection de prêt-à-porter de Vuitton, tout en respectant les codes de la marque: Louis Vuitton créait des malles, Marc Jacobs  créé des sacs à main.

De là viennent les grands succès de la marque en maroquinerie: Alma, Keepall, Speedy, …
La révélation, il l’a eu en  rencontrant Charlotte Gainsbourg chez elle. Elle lui montre une malle Louis Vuitton, que son père, Serge, à repeinte en noir. Il pense alors à la Mona Lisa moustachue de Dushamp et s’interroge: Comment peut-on être à la fois respectueux et irrespectueux?
Il créé alors une collection graffiti avec Stephen Spsouse, puis, invite Takashi Murakami à "kawaïser" ses sacs, avant d’entamer une collection avec Richard Prince.
Le résultat est là: Marc Jacobs parvient à à préserver le travail de Louis Vuitton sur les malles, tout en modernisant le concept.

Bien sur, je survole ici cette expo, mais j’ai surtout envie de vous encourager à vous y rendre avant qu’elle ne ferme ses portes, le 16 Septembre 2012.
Vous êtes maintenant prêt à vous y plonger!

Exposition Louis Vuitton Marc Jacobs,
Musée des  Arts Décoratifs,
107, rue de Rivoli,
75001 Paris.

Galerie Oh! à Caen

Vendredi dernier, je me préparais doucement à mater The Rocky Horror Picture Show, quand j’ai vu une photo de Kalyoz sur Instagram. Un coup de fil plus tard, M. et moi étions à la Galerie Oh! à Caen pour le vernissage de l’expo collective "Rayures".

Cette minuscule galerie est à la fois un lieu d’exposition et une boutique d’artistes locaux, nationaux et Internationaux. Certains soir (comme ce vendredi), on peut venir y écouter des concerts, un verre dans une main, et une brochette cuite au barbecue dans l’autre.
Cette fois, Baron Retif & Concepcion Perez  s’occupaient du son.

Un concept sympa, planqué au fond d’une toute petite impasse! J’y retournerai sûrement une prochaine fois!
Et une fois rentrée à l’appart, j’étais encore plus motivée à regarder le chef d’oeuvre de  Jim Sharman!

Galerie Oh!,
15, rue de Bras,
14 000 Caen.

La Galerie Oh! sur Facebook c’est ici.

Une expo, un restau!

C’est reparti pour une Expo et un restau!

L’exposition, c’est bien sur celle consacrée à Helmut Newton au Grand Palais, que vous pouvez découvrir jusqu’au 17 Juin 2012. L’exposition a été prolongée jusqu’au 30 Juillet!


Je vous en ai déjà vaguement parlé ici, mais je vous conseille vivement d’aller y faire un tour, rien que pour découvrir les  photographies les moins célèbres de l’artiste.

A quelques stations de métro de là, la Toulousaine m’a fait découvrir le Café Lacombe, dans lequel nous sommes allées dîner après avoir vu l’expo.

Pour une douzaine d’euros nous avons choisi une salade Caesar et un verre de vin. Et comme l’happy hour dure jusqu’à 21h, nous avons terminé par un cocktail maison au champagne et un Mojito à moitié prix.
Depuis, j’y suis retournée une seconde fois. Il faut dire que j’ai apprécié le quartier qui me fait penser à une sorte de Caen miniature: Même enseignes, même atmosphère.
Même si la clientèle du quartier est légèrement plus bobo.

Par ailleurs, je reviendrai bientôt vers vous pour l’expo Louis Vuitton Marc Jacobs à laquelle je me suis rendue il y’a 2 semaines! Vous pouvez la voir jusqu’au 16 Septembre!

Exposition Helmut Newton au Grand Palais,
Du 24 mars au  30 juillet 2012
Tarif : 8 à 11 euros
Avenue Winston-Churchill
75008 Paris
Metro: Champs-Elysées-Clémenceau

Café Lacombe,
55 Rue des Acacias
75017 Paris
Metro: Ternes