Courses Hippiques à Cabourg

La soirée été prévue pour vendredi, début du weekend, mais, face au temps qui faisait grise mine, c’est finalement hier soir que nous nous sommes rendus à Cabourg pour assister aux courses hippiques, comme nous l’avions déjà fait l’an dernier, si vous vous souvenez bien, ici.

Avant cela, nous nous sommes baladés dans les rues de Cabourg, puis, nous sommes allés dîner dans le restaurant L’Edelweiss.
La carte y propose un très large choix (au moins une vingtaine !) de recettes de moules ! Il en est de même pour les fondues, raclettes, ainsi que pour les crêpes sucrées et les coupes glacées ! Alors certes, ce n’est pas le meilleur restaurant que j’ai testé dans ma vie, mais si la carte ne saurait ravir les gourmets, elle réjouira les palais difficiles !
Nous avons donc commandé des moules marinières, des moules aux fromages (M. ajoute qu’il n’a jamais vu autant de fromage dans des moules !) et un croque monsieur chèvre. Le tout servi avec des frites et du cidre (mauvaise pioche pour ce dernier : il était breton ! Du cidre breton en terre du Calavados ! Damned !). Puis, devant le choix cornélien de glaces qui s’offrait à nous, j’ai opté pour la Coupe Biscuit (glace cookies, brownie, coulis de chocolat et chantilly) et mes camarades pour la Coupe Sunlight (sorbets cassis, mangue, ananas, coulis de fraise et chantilly) et une crêpe au miel.
Rien de transcendant cependant, dans ce restaurant. Je ne l’ajoute pas à mon carnet d’adresse.

J’en profite pour savoir si vous avez un restaurant favori à Cabourg à me recommander. Pour le moment, aucun ne m’a vraiment séduite au point de rêver d’y retourner, je me penche donc sur vos avis.
Question déco et clientèle branchouille, j’ai bien sur repéré le Kaz et le Cercle (où je suis tombée amoureuse d’une chaise Victoria Ghost de Starck. Malheureusement, la chaise n’était pas réceptive à mes avances, et n’a pas daigné relever mon invitation à venir vivre chez moi. Elle a préféré servir d’assise à une bande d’adolescentes sur-maquillées, qui la délaisseront après un verre ou deux, la gueuse !), mais rien qui corresponde à mes attentes : Un resto cosy, plein de charme et familial.

Après avoir dîné, nous nous sommes dirigés vers l’Hippodrome, afin de jouer les deux dernières courses de la soirée.
J’aime l’ambiance des courses. J’aime entendre la sonnerie qui marque la fin des paris, le sifflement du départ, le bruit des sabots qui trottent, et surtout, les cris d’encouragement des parieurs juste avant l’arrivée.
J’aime aussi observer les connaisseurs, journal dans les mains, qui discutent des pronostics auxquels je ne comprends absolument rien.
J’aime le temps d’attente suspendu, yeux rivés sur l’écran, en attente des résultats officiels, avant que la foule se bouscule pour récupérer son gain.
J’aime la toute dernière course, quand la salle se vide, et qu’on entend sauter les bouchons de champagne des vainqueurs et des propriétaires qui dilapident leurs gains avant de rentrer.
J’aime aussi parier et gagner, bien sur ! Mais rien de trop conséquent : 2€ par course. Joués « placé ». Comme on m’a appris. (Cela signifie que le cheval sur lequel vous misez doit arriver dans les 3 premiers pour que vous récoltiez quelques centimes).
J’aime, enfin, le champ lexical du jeu. J’aime voir M. penché sur le programme, comparant les performances, les propriétaires, les jockeys, etc.
Moi, je me contente de « voter » pour le cheval dont le nom me plait le plus. On ne dit pas « voter pour un cheval » dit M. Pas grave, cela m’amuse.

Une jolie soirée d’été en somme. Fin de la dernière course, il est l’heure de rentrer !

Résultat :
 Courses vues : 2
 Parié : 4€
 Récolté : 4.60€
 Gain : + 0.60 cts
 Le début de la fortune !

Pour plus de dépaysement, je vous invite à visiter le blog de Madeleine Miranda. Cette londonienne est une grande amatrice de Pimm’s et de Cartier Polo.
Et puis, pour finir, découvrez les Chap’s de Londres et leur jeu préféré: Le Not Playing Tennis! Il n’y a bien que les anglais, encore une fois, pour inventer ça!

L’Edelweiss,
54 av. de la Mer
Tél : 06 15 61 15 77

Les doigts de pieds en …

Cette année, tout se fait plus tôt que d’habitude: Premier barbecue, première journée plage, premiers coups de soleil… J’en profite avant de m’enfermer de nouveau pour réviser. Les examens approchent à pas de géants. Ce qui ne m’empêche pas de déjà réfléchir à mes prochaines vacances…

Petites saveurs d’été: Salade Sud Ouest, et Verrine fromage blanc 0% , fraises et chantilly light (ou comment faire une salade plus calorique que le dessert…)

Et qui dit bientôt l’été, dit repérage de maillots de bain. Après un repérage chez Quicksilver, rue St Pierre, à Caen, j’hésite entre trois maillots d’été. Un rose à pois, un noir à pois, et un basique noir.
Lequel me conseilleriez-vous?

Bon début de semaine à tous. Et ne ronchonnez pas: cette semaine étant plus courte que d’habitude, le weekend arrivera plus vite! :)

A la recherche du temps perdu… au Grand Hôtel de Cabourg

"Le lendemain matin, après qu’un domestique fut venu m’éveiller et m’apporter de l’eau chaude, quelle joie, pensant déjà au plaisir du déjeuner et de la promenade, de voir dans la fenêtre et dans toutes les vitrines des bibliothèques, comme dans les hublots d’une cabine de navire, la mer nue, sans ombrages et pourtant à l’ombre sur une moitié de son étendue que délimitait une ligne mince et mobile, et de suivre des yeux les flots qui s’élançaient l’un après l’autre comme des sauteurs sur un tremplin !… Je retournais près de la fenêtre jeter encore un regard sur ce vaste cirque éblouissant et montagneux et sur les sommets neigeux de ses vagues en pierre d’émeraude ça et là polie et translucide, lesquelles avec une placide violence et un froncement léonin laissaient s’accomplir et dévaler l’écroulement de leurs pentes auxquelles le soleil ajoutait un sourire sans visage. Fenêtre à laquelle je devais ensuite me mettre chaque matin comme au carreau d’une diligence dans laquelle on a dormi, pour voir si pendant la nuit s’est rapprochée ou éloignée une chaîne désirée – ici ces collines de la mer qui avant de revenir vers nous en dansant, peuvent reculer si loin que souvent ce n’était qu’après une longue plaine sablonneuse que j’apercevais à une grande distance leurs premières ondulations, dans un lointain transparent, vaporeux et bleuâtre comme ces glaciers qu’on voit au fond des tableaux des primitifs toscans. D’autres fois c’était tout près de moi que le soleil riait sur ces flots d’un vert aussi tendre que celui que conserve aux prairies alpestres moins l’humidité du sol que la liquide mobilité de la lumière.

Quand le matin, le soleil venait de derrière l’hôtel, découvrant devant moi les grèves illuminées jusqu’aux premiers contreforts de la mer, il semblait m’en montrer un autre versant et m’engager à poursuivre, sur la route tournante de ses rayons, un voyage immobile et varié à travers les plus beaux sites du paysage accidenté des heures. Et dès ce premier matin le soleil me désignait au loin d’un doigt souriant ces cimes bleues de la mer qui n’ont de nom sur aucune carte géographique, jusqu’à ce qu’étourdi de sa sublime promenade à la surface retentissante et chaotique de leurs crêtes et de leurs avalanches, il vînt se mettre à l’abri du vent dans ma chambre."

Marcel Proust,
A l’Ombre des Jeunes Filles en fleur

Cette semaine, à l’occasion d’une réunion, dans le cadre de mon travail, j’ai eu la chance de visiter le Grand Hôtel de Cabourg.
Cet hôtel 4 étoiles est le seul de Normandie à bénéficier d’une vue imprenable sur la mer. Il est notamment doté d’une architecture XXIe dans le plus pur style Belle Epoque, et d’une histoire, liée à Marcel Proust qui aimait y séjourner et qui y a écrit A la Recherche du Temps Perdu, où il décrit Le Grand Hôtel de Cabourg sous le nom "d’Hôtel de Balbec". C’est la raison pour laquelle, en hommage à l’écrivain, une madeleine est remise à chaque client lors de son arrivée dans la chambre ou suite réservée.

Je vous laisse maintenant regarder les photos. Elle parlent d’elle-même…


(Vue extérieure, photo provenant du site Accor ici)


(Lustre en cristal de Murano)

J’espère que cette ballade vous a plu autant qu’à moi (Oui oui, on a bien bosser avant de visiter, je vous assure! Parfois, c’est cool de travailler :) )

P.S: Si vous avez de bonnes adresses sur Lille, je suis preneuse!
A bon entendeur! ;)

A très vite! Je suis très en retard dans mes articles, mais j’y planche!

On parie que vous allez gagner?

Je suis désolée de vous abandonner ces derniers temps, mais, n’ayant pas encore de ligne internet (mon déménagement est encore tout frais!), il m’est difficile de vous joindre.
D’un autre côté cela me laisse plus de temps pour sortir, vous préparer de petits articles en attentes, et pour vivre ma "vraie" vie. Et puis, bientôt les vacances, retour à Sciotot Beach, avant un départ pour une destination ensoleillée en compagnie de E. Vacances de filles, piscine, cocktails et soleil!
Quoiqu’il en soit, je vous livre ici un petit aperçu de ma soirée du 30 Juillet, passée à l’hippodrome de Cabourg en compagnie de E. et M.
Trépigner, sauter, hurler, gagner, voilà l’intérêt des paris sportifs, non?
E. a bien évidemment gagner les courses qu’elle avait joué, comme toujours, et j’ai eu la chance moi même d’en gagner une. Il faut savoir que jouer tactique ne sert à rien, M. en a subi les conséquence (cheval disqualifié au départ!), mieux vaut utiliser notre méthode de fille: Parier sur le cheval dont le nom nous plait le plus!

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Et pour rester dans l’ambiance, quelques petites photos tirées de l’épisode 1 de la saison 3 de Gossip Girl, piochées ici: GossipGirl World.

D’ailleurs j’aime particulièrement la robe de Blair, qui ressemble beaucoup à celle de The Cherry Blossom Girl. Même jolie découpe dans le dos. Eric Daman piocherait-il dans les greniers de Topshop, collection Summer 2008?

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